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IMPORTANT : LE SITE EST EN MAINTENANCE (D'OU LES BUGS), CELA VA
PRENDRE FIN TRES BIENTOT !

MERCI DE VOTRE COMPREHENSSION.

-> le 1 octobre 2011

(Dernière mise à jours du site: vendredi 23 septembre 2011)

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Et n'oubliez pas de laisser un message sur le livre d'or, pour cela :

 

-Cliquez Ici-


- Douance-Info: Version 2 -

Le site est en train d'être réecrit dans son intégralité, une pléiade de rubriques vont être crées. Après mon inactivitée sur la toile, mais mon activitée hors de celle-ci pleinement constructive, j'use avec brio des retombées positive de mes acquis lié au psychisme et aux connaissances de l'atypisme intellectuel, sujet de ce site.

Avez vous prêter attention aux barres de séparations du site, représentant une muraille. Derrière celles-ci, si j'ose dire, se cache un sous entendue, où plus exactement une signification. Je m'explique, la Douance peut être comparé à une muraille paraissant, insurmontable, je dirais même infranchissable, mais il ne faut point se fier aux apparences qui sont particulièrement trompeuses...

Présentation du site :

La douances, handicape et fabuleux atout à la fois. Individus concernés, cessez d'être inhibé, de limiter les possibilités d'exploitation de votre fantasmagorique potentiel, à cause de vos handicapes certes lié à cet état intellectuel, MAIS QUI NE SONT EN AUCUN CAS INELUCTABLES, J'EN SUIS UN EXEMPLE VIVANT (heureusement ^^).

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Surdoué ? Tout d'abord je m'insurge contre cet infâme néologisme, qui ne fait que sous entendre supériorité en lieu et place de la seule différence, et encourage donc d'une manière si effarente d'efficacité, l'apparition d'idées préconçues. Nous nommeront donc cette spécificitée intellectuelle "Douance" (néologisme d'une neutralité languagière, d'origine Canadienne), action tout à fait diplomate qui empêche que l'interlocuteur en question puisse se méprendre. agissement qui lui permet donc d'accéder plus aisément à la pleine compréhenssion de la chose, si je puis dire.

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Sans oublier un élément  introductif crucial, tout du moins en ce qui concerne la compréhenssion de ma démarche, qui n'est qu'autre que la création de ce site.

La Douance n'est guère reconnus (en règle générale) au sein de notre monde, à diverses echelles, aussi bien scolaire, sociale, que familiale et à mon grand damne j'en passe. 
J'ai tant souffère, d'un point de vue scolaire, sociale, pathologique, ainsi qu'idéologique; (Cependant l'harmonie familiale, omniprésente au sein de mon domicile, ma était d'une grande aide).

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Je m'explique :

 

Je me trouve être opposé à la notion de Quotient Intellectuel. En effet la science rencontre moultes difficultés à définir d'une façon dénuée d'inexactitudes; ce qu'est l'intelligence,  il est donc à mon humble avis, étrange et un tant soi peu irrationnel de prétendre la mesurer avec exactitude. Sans oublier que ce simple outil de diagnostique est important (mais complémentaire) en ce qui concerne le diagnostique de la Douance, mais seulement au sein d'une relation test-psychologue (ou psychiatre), qui prête principalement attention à la façon de traiter de l’information au cours de l’épreuve. Celle-ci n'a qu'un seul objectif, comprendre les spécificités liés au fonctionnement intellectuel du patient HPI (au sein de ce contexte). Chose qui ne se base d’aucune façon sur la "fioriture" qu'est le résultat chiffré (doté d’un degré d’inexactitude potentiel, d’une importance non-négligeable). D’autre outil de diagnostiques sont bien évidemment utilisés.

L’opinion cité ci-dessus s'ancre dans un méandre de vérité, si j'ose dire, quand on prête attention au fait que les tests de QI (je fais allusion aux tests utilisés de façon standardisé et exclusif, selon la tranche d’âge) établissent un résultat chiffré, grâce à un étalonnage qui se base sur des statistiques de passation du test, concernant, 2.1 % de la population (pour la plage d'ajustement non-optimal), et 0.13 pourcent (pour la plage d'ajustement non-optimal). Autant dire que le QI à ce niveau de la courbe de Gauss, est une donné TRES relative. Sans oublier que l'étalonnage est établi par le biais d'échantillons d'individus (généralement 1000), représentatifs de la population globale.

Humblement donc, je vous prie de cesser de prêter uniquement et surtout attention à votre résultat chiffré, étant donné le fait que la donnée est vraisemblablement TRES relative.

Il apparait donc que l'utilisation du test en tant que simple outil de diagnostiques des rouages du fonctionnement intellectuel d'un HPI (dans ce contexte), est bien plus censée, (quoique constitué de quelques lacunes conceptuelles). Cependant être atteint de douance selon les textes officiels sur le sujet, n'est pas être doté d'un mode de raisonnement arborescent, et se trouver associé selon l'intensité de l'incompatibilité "relative", scolaire et sociale, à une des deux plages cités précédemment ; mais étonnamment avoir simplement plus de 130 de QI. N'est ce pas un tant soi peut irrationnel d'accorder un rôle si important et décisive, à une notion si incertaine à ce niveau de la courbe ci-dessous ? Pourquoi ne pas prêter attention en priorité aux notions précédentes, en reléguant le test au rang d'indicateur « relatif » ? Ne serait-il pas de ce fait,  plus censé d’utiliser des tests de QI pour patient exclusivement atteint potentiellement de douance, doté donc d’un étalonnage plus fiable, à ces niveaux ?

Cependant l’omniprésence de difficultés qui ne sont qu’autre qu’angoisses, inhibitions intellectuelles, dépression ente autre, chez bien des patients HPI au moment du test, engendre l’incapacité d’obtenir un résultat suffisamment fiable, pour être un tant soi peu représentatif.

Certes la notion des plages d'ajustements de douance est bien jeune et peu diffusé, mais avant-gardiste. Elle constitue une nette avancé en la matière. Il suffit simplement d'être atteint de douance, ou d'y être confronté soi par des connaissances solides en la matière, ou encore par des proches atteint de cet atypisme, pour ce rendre compte que la notion est indéniablement fiable. Il n'y a nul besoin d'effectuer des recherches scientifiques poussés en vu de valider son exactitude, tant l'évidente véracité de l'élément saute aux yeux.

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Ajustement Optimal et Ajustement Non-Optimal

Une donné dont fiabilité est vraisemblablement certaine (à condition d'être HPI), est donc votre appartenance à l'une des deux sous catégories de l'extrémité droite de la courbe de Gauss (courbe de la répartition des différents QI). N'oublier pas qu'être concerné par mes précédents dires, signifie que vous êtes constitué d'un QI supérieur à 130.

Cette classification de la Douance s'effectue par le biais de sous-catégories, établies selon la conjoncture scolaire et sociale et les manifestions liés à celle ci, de l'unique point de vu des caractéristiques.
Notion  facilitant l'auto-diagnostique, ne comprenant guère d'incertitudes, sous réserve d'être objectif.
Une fois la classification de votre personne effectuée, des solutions appropriées se présente à vous...

NB : Si l’objectivité ne vous constitue guère, il est préférable de faire appel à une personne compétente en la matière et objective. Action permettant l’analyse efficace et fructueuse de votre mode de fonctionnement, en usant de la notion, sujet de ce texte.

A la catégorie nommé "ajustement optimale", correspond une possibilité d'adaptation au système scolaire et social relativement aisée. Certes le haut potentiel intellectuel engendre un ressenti d’incompatibilité « relative », peu exacerbé. Mais le système scolaire tel qu'il est peut être source d'excellence et satisfaire l'appétit intellectuel, après la phase quasi autonome d'adaptation du même ordre. Des agissements concernant l'adaptation sociale, de difficultés similaires, engendre un résultat tout aussi satisfaisant sur ce plan.

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Cependant à la catégorie nommé "ajustement non-optimale" correspondant à des cas bien plus atypiques (approximativement, 1 individu sur 1000). L'appartenance à cette catégorie engendre un degré d’incompatibilité « relative » (ce qui sous-entend qu’il n’est pas impossible d’y palier), d’ordre social ainsi que scolaire, des plus exacerbé (par rapport à la plage d’ajustement optimal). Sur le plan scolaire des aménagements lié au mode d'enseignement s'avères même nécessaire. Pour le registre sociale une réelle remise en question dogmatique ainsi qu'un omniprésent soutient externe est requit pour passer outre ce décalage, action permettant de se délecter de tout contact sociaux, sans que l'élévation intellectuelle de l'individu qui n'est qu'autre que l'interlocuteur rentre en ligne de compte. En effet nous somme certes différents, mais l'adaptation au monde tel qu'il est s’avère cruciale, dans l'unique but de ne guère se marginaliser, afin d'être tout à fait apte à s'abreuver d'une manière des plus jouissif, de notre existence, qui peut être d'une richesse incommensurable. 

 

Mes sources pour cet articles sont les suivantes : 
http://wiki.zebras-crossing.org/doku.php?id=bibliographie:grady_tower   http://zebrascrossing.forumactif.net/t748-le-qi-et-le-probleme-de-l-inadaptation-sociale   http://robokop.pagesperso-orange.fr/dossier/intelligence.html   http://fmcalbertville.com/gestion/data/reunions/enfant%20precoce.pdf

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J'appartient à cette denière catégorie. Chose qui a engendré des l'entrée au lycée (la prise d'un anti-psychotique, de l'âge de 6 ans à l'âge de 16 ans, à provoqué une inhibition intellectuelle. Proccessus confirmé par des spécialistes en la matière, MAIS leur prises s'est avéré neccessaire, étant donné le fait que ce médicament traitait des troubles du comportement dont je souffrais. DONC n'arrétez en aucas cas un traitement médicamenteux sans l'avis de votre médecin, si cela n'est pas le cas les conséquences d'une telle action peuvent vous être grandement préjudiciable), un ressenti de discordance scolaire et social, exarcerbé d'une telle manière que je ne pouvait qu'être profondément dérouté par cette conjoncture interne et par la suite envirronementale. Par le passé étant inhibé intellectuellement, j'appartenait à la catégorie "d'ajustement optimale", le fait de changer soudainement de catégorie, ma dérouté d'une façon incommensurable. L'intégralité de mes repères internes se se vus réduit à néant. L'ennuie en classe et l'inadaptation sociale, liés à des différences du même ordre, d'une intensité horrifiante et ce qui en résulte, on scindés, disloqué temporairement mon être. J'ai bien évidement eu besoin d'aménagements scolaires.L'équipe éducative à tenté dès lors, avec certes un investissement remarquable de changé la donne, en vain. Le responsable de cet échec n'est qu'autre que le manque cruel et fortement préjudiciable d'informations à ce sujet. Les problèmes d'adaptations sociales, n'excluant point la possibilité d'avoir des relation amicales harmonieuses; ont provoqués un intense sentiment de différence intellectuel, qu'on ne peut guère nommé supériorité. Cette discordance bien évidemment, ne peut faire l'objet d'aménagements, excepté purement idéologique donc interne.

Tout cela n'est qu'autre que l'année scolaire 2010-2011.

L'année scolaire 2011-2012 faire naitre en moi un espoir grandement exarcerbé. Je m'explique, l'échec de l'année précédente à fait prendre conscience à mon être ainsi qu'a l'équipe éducative, que l'unique et le meilleur faiseur d'aménagements scolaire n'est qu'autre que moi. Ainsi, j'ai la responsabilité décisive pour mon avenir, de rédiger un dossiers de directives d'aménagements scolaires, et d'informations sur les spécificités de cette atypisme intellectuelle nommé, au risque de radoter, mais il est important de la rappeler à coup de sous-entendus, "DOUANCE" !

Sans oublier que des amènagements dogmatiques, dont l'éxécution à été permit par un soutient exterieur ainsi qu'un travail idéologique acharné, vont me permettre de passer outre l'obstacle de la discordance que j'ai cité précemment, afin de me délécter de la manière des plus jouissif, de la moindre relation sociale.

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Individus concernés par ces dires, donc ce site, reproduisez de la façon des plus fidèle ces actes, le bonheur étant l'aboutissement ultime de cette lutte difficile, mais oh combien fructueuse !

La conclusion de tout cela est tout simplement la suivante :


UN ÊTRE ATTEINT DE DOUANCE PEUT S'EN SORTIR, LA SOUFFRANCE N'EST EN AUCUNS CAS SA SEULE D
ÉSTINÉ, SON UNIQUE AVENIR N'EST QU'AUTRE QUE LA RÉUSSITE AINSI QUE LA FANTASMOGORIQUE DÉLÉCTATION DE SA PROPRE ÉXISTANCE.


(Un proverbe de mon invention appuyant ces dires: "Un être atteint de Douance ne se voit en aucun cas interdire l'accès au bonheurs, c'est lui et lui seule qui se l'interdit, en pensant ne jamais réussir à vaincre cette adversité, certes puissante, mais en aucun cas invincible !")


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