Dyssynchronie/affectif

Dyssynchronie intelligence-affectivité.

Cette dyssynchronie toutche souvent les individus atteint de douance. Cependant l'emploi du terme immaturité pour l'unique contexte affectif peut sembler paradoxale, mais ce n'est guère le cas. Cette discordance à lieu entre le developpement affectif et le developpement intellectuel. Ces individus sont souvent dotés de caractéristiques intellectuelles qui en terme d'intensité sont exacerbés, mais chose étonnenante, elles ne concordes pas avec leurs caractéristiques affetives, qui sont d'ailleur immatures.
Cet immaturité engendre des besoins, un comportement, ainsi que des réactions d'ordres emotionnelles immatures, et exacerbé à la vue de préexistance d'une hypersensibilité.
 


L'anxiété au quotidien ou encore les peurs de la nuit, sont parfois leurs lots quotidien, faisant partie intégrante du développement affectif d'une personne ayant  parfois quelques années de moins que l'individu concerné donc "HPI".  En effet il se voit être les premiers particulièrement inquiet, sans que leurs extrême lucidité leur soit d'un grand secours, malheureusement. 

Dés lors pour palier à ces multitudes d'angoisses n'étant point en accord vis à vis de leur maturité intellectuel, ils effectueront dans certains cas des rituels, qu'il ne font point endigué, car ceux-ci leur permette de canaliser quelque peu, la pression nerveuse colossale dont ils sont parfois emplit; à moins qu'ils soient concernés à terme par une accentuation de leur intensités, donc par une transformation progressive en TOCS
(voir la rubrique: http://douance.e-monsite.com/rubrique,tocs,1257822.html).

Il faut dans ce cas y palier aux plus vite, avant qu’ils s’accentuent de façon exponentiel. (Ce qui peut se produire dans certains cas). 
 


Sans oublier que chez certaines personnes de leur entourage (notamment le père ou encore la mère), un rejet de ce comportement, qui fait parfois penser aux besoins affectif d'un enfant en bas age, peut en résulter. Ce qui se traduit dans certains cas, par un refus systématique de répondre aux besoins quelque peu particulier de ces enfants, car les parents peuvent penser que de tels agissements, ne peuvent que leurs être néfaste, ce qui n'est nullement véridique.

Ce «retard" se caractérisant par un intense besoin d'affection, où plus exactement d'amours, ou encore de calin. Ce qui en retard de plusieurs année dans certains cas par rapport à leur âge réel.

Ce sentiment peut engendrer des tentatives (de la part des parents), de faire murir leur progéniture, concernant ces caractéristiques psychoaffectives, qui leurs sont spécifique. Ce qui n'est je tiens à le signaler, n'est pas possible sauf en apparence. En effet seul une maturité affective de façade où plus exactement une comédie de ce genre, peut résulter de ces essaies s'avérant donc non-fructueux, et particulièrement préjudiciable.

La conclusion de ces dires est la suivante:

il est crucial pour les parents ainsi que pour toutes autres personnes composant leurs entourage, d'accepter cette différence en se pliant par voie de conséquence, au devoir morale qu'est le fait de se prêter à ces besoin affectif "hors norme" encore une fois...
 

 

D'autre comportements affectif immature peuvent résulter de cette dyssynchronie, tel que la mise en place de peluche sur et dans leurs lit, des conceptions des relations sociale étant quelque peu enfantine et naïve.

Il ne faut point en rire, ou encore exprimer des remarques désobligeantes ce qui peut être particulièrement néfaste pour eux. Mais au contraire se montrer pleinement tolérant vis à vis de cette spécificité qui disons le constitue une certaine richesse de personalité.
 

Je tiens aussi à signaler qu'il existe une explication scientifique du sujet. Je m'explique, Jean Claude Grubar, enseignant chercheur, à l'université de "Lille III", à réussi à mettre en évidence des spécificités s'appliquant au sommeil des individus "HPI", se caractérisant par un sommeil paradoxale dont la durée est bien supérieur à la moyenne entraînant de donc à la fois une maturité exceptionnelle, ainsi qu'une immaturité de diverses natures.

Ce qui est lié au taux de sommeil paradoxale d'une telle personne, qui est de l'ordre de 26.39, ce qui est proche de celui d'un bébé de 9-10 mois, contre  21.83 % pour un sujet "non HPI".

De ce faite, ils, conservent  une plasticité cérébrale particulièrement élevé, engendrant une sensibilité parfois exécrable aux influences de l'environnement, sans communes mesure vis à vis de celle dont sont doté "leurs pairs, ce qui est un signe d'immaturité.

D'autre par, leur activité oculomotrice (mouvement des yeux), durant cette phase de sommeil, est égale pour leur taux à 1.44 contre 0.82 (ce qui est la moyenne), ce qui est le reflet d'une intense activité cérébrale. Une capacité exceptionnelle pour l'organisation des connaissances assimilées durant la journée, en résulte, ce qui signifie que ces individus, sont emplit d'une capacité d'apprentissage, bien supérieur à celle dont sont doté la majorité de leurs pairs, ce qui est signe de sur-maturité, dans ce cas.

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Pour clore la rubrique je tient à souligner l'aspect non systématique et non inéluctable, des notions expliquer précédemment.

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Commentaires (2)

Zebre
  • 1. Zebre | 12/11/2011

Baudelaire disait : "Ne méprisez la sensibilité de personne. Sa sensibilité, c'est son génie".
Ce n'est peut-être pas un "problème" si lui est heureux comme cela. Je suis sûre que vous êtes une personne aimante. Ne changez rien, restez vigilante comme vous le faites et prenez du temps avec lui, aidez le à partager ses émotions et ses curiosités avec vous ou d'autres.

genevieve lehoux
  • 2. genevieve lehoux (site web) | 18/04/2011

plus je vous lis et plus je retrouve Wilfried . enfant gentil, naïf, candide au vrai sans du terme , très affectif, dormant entouré de ses peluches , une sensibilité à fleur de peau et très grande émotivité qui le dessert énormément dans sa relation avec autrui . Comment avez vous surmonter ce problème ? merci de répondre à mes questions .

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