Réels ou supposés

La plupart des individus "surdoué", aussi bien enfants, adolescents où encore adultes, sont atteint de maladies satellites, plus où moins handicapante, selon leurs natures et leurs intensités. En effet, la douance engendre une multitude de spécificités liés directement à cet état, mais aussi lié indirectement à celui-ci, tel que les diverses pathologies suivantes :

 

                                                                                                       

Hyperactivité, syndrome de Gille de la Tourrette, Tocs, Tics, Dyslexie, anxiété, ou encore dépression nerveuse, syndrome d'asperger, phobie scolaire où sociale, etc.

Je tiens à signaler que tout cela, n'est en aucun cas systèmatique, ce qui sous entend qu'un individu "surdoué", n'est pas forcément atteint par toutes les pathologies citées précédemment, certains ne sont même concernés par aucunes d'elles.
 

Sans oublier qu'il est crucial, lors du diagnostique d'un tel individu, qu'un lien soit établit par la personne l'effectuant, entre la Douance et les diverses pathologies qui peuvent en résulter. Afin, de pouvoir adapter la thérapie, ainsi que les traitements médicamenteux, qui peuvent s'avérés nécessaires.

En effet, certains de ces individus, se voient être les "victimes", de diagnostiques erronés, n'établissant point le lien cité précédemment, dont par conséquent la thérapie ainsi que les traitements médicamenteux, qui en résultent, ne sont en aucun cas adaptés à leurs cas. Ce qui à terme peut s'avérer particulièrement destructeur. 
 

En ce qui concerne les traitements médicamenteux servant à palier aux troubles cités précédemment, dans le cadre bien entendu d'un diagnostique effectué dans les règles; ceux-ci s'avères nécessaire à l'épanouissement aussi bien scolaire, que sociale du sujet concerné. En effet, l'abnégation d'un tel traitement, peut conduire à une situation quelque peu destructive, aussi bien pour l'individu concerné, que pour sont entourage, se caractérisant le plus souvent par un échec d'ordre scolaire et/où sociale, dû à l'amplification des pathologies non traités, dont il est atteint.

Ce qui démontre que dans un tel cadre, il ne faut en aucun cas refuser la prescription d'un traitement médicamenteux.
 

Voici le manuel en question (ici en anglais, mais il existe en une multitudes de langues)

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Il est aussi crucial, d'avoir connaissance que les psychiatres, où encore psychologues, se documentent quasiment tous au sain du DSM-IV (Diagnostic and Statistical Manual, 4e édition), qui est la bible des pathologies de diverses natures, lié au psychisme. Mais celle-ci, à mon grand désarroi, n'est en aucun cas, particulièrement complète, car elle se limite à une description quelque peu schématique des symptômes associés à une multitudes de pathologies; dont la libre interprétation, dépendant de la doctrine ainsi que de l'expérience, de la personne l'ayant en sa possession, est abandonné. 
Sans oublier qu'en son sein, aucun lien n'est effectué entre la Douance et les multitudes de troubles qui peuvent en résulter.

Mais étrangement, ce manuel semble admettre qu'une déficience intellectuel est en mesure d'influer le diagnostique, ce qui n'est point le cas (toujours selon celui-ci), d'une sur-efficience intellectuel. En effet la partie, se situant à l'extrême droite de la courbe de Gauss (la courbe en cloche concernant le QI), n'est point étudié, en ce qui concerne le sujet de mes précédents dires.

Par voie de conséquence, un psychiatre, où encore un psychologue, effectuant un diagnostique en suivant aveuglement le dictat  thérapeutique imposé par le manuel, verra ses chance de ne point effectuer le lien cité précédemment où encore de considérer les manifestations normale de la Douance comme des pathologies, augmenter de façon exponentielle.

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Espérons que toutes ces abominations, se verront corrigés dans la version 5 du DSM, qui doit paraître en 2013.

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