Tocs

Les tocs (ou troubles obsessionnels compulsifs), font partie des innombrables pathologies satellites de la douance, dont un sujet "surdoué", peut être atteint. Ce qui sous-entend que cette maladie, comme toutes celles qui sont citées au sein de cette catégorie, ne sont en aucun cas systématique présentent chez ces individus.

 

Quels est la nature de ce trouble ?

Les Tocs se caractérisent par une multitudes de rituels ou encore de questions, dont la nature ainsi que l'intensité dépend du stade de développement de la maladie, servant, selon le mode de raisonnement propre à cette pathologie (emplit d'irrationnels bien évidemment), à palier concernant certains malheurs, catastrophe, pouvant résulté d'une multitudes d'événement, dont le "malade", se voit être à l'origine ou, au contraire ne dépend en aucun cas de ses éventuels agissements; ou encore ayant pour but de palier aux innombrables doutes s'appliquant à divers sujets, dont il est emplit.

Pour rendre explicite mes précédents dires, je me voit obligé de citer quelques exemples, que je vais ordonner par niveaux d'intensités, étant par voie de conséquences proportionnels au degré des souffrances qui en résulte.

 

Niveau 1,

Exemple: le "malade" pénètre au sein de sa salle de bain, dans le but de se laver les mains. C'est alors que le moment tant redouté survient. Celui-ci, se voit obligé de fermer le robinet, il exécute alors la tâche une première fois, mais n'étant point sûre que celle-ci à été faite dans les règles, si j'ose dire, et surtout redoutant une catastrophe, telle qu'une inondation, la mort de ses êtres chères, ou encore l'échec à un futur examen, ainsi qu'une multitude d'autre évènements similaires; il va vérifier si la précédente action s'est avéré fructueuse, en la réitérant. Et ainsi de suite. Une petite crise d'angoisse en résulte, sans grande gravité.

 

Niveau 2,

Exemple: Le "malade" s'apprête à se coucher, quand survient le moment tant redouter, le rangement de ses vêtements. Comme chaque soir, celui-ci passe un temps considérable qui s'accentue de façon exponentielle au fils des jours, au rangement minutieux de ses affaires, afin de prévenir tout risque, qu'un malheur survienne. En effet, il à si peur que ses êtres chères disparaissent, il va par voie de conséquence, ranger plusieurs dizaines de fois, au millimètre près ses habits. Mais ne parvenant point à avoir la certitude que ce rituel à porté ses fruits, il va être victime d'une crise d'angoisse d'une intensité, particulièrement élevé. Des heures entières s'avèrent alors nécessaire à la reconstruction psychique de l'individu, afin qu’il puisse se coucher.

 

Niveau 3,

Exemple: Le "malade" se voit être la victime de moqueries, provenant de ses pairs. Il avait auparavant la certitude que ceux-ci avait une certaine estime vis à vis de lui. Mais suite à cet événement destructeur, il se met à douté de cela. Une multitude de questions qu'il va alors poser à ses "amis", en résulte; dont il attend une réponse spécifique (si cela n'est point le cas, une accentuation de son tocs survient systématiquement). Celui-ci, voit alors l'humiliation exécuté à son égard, s'accentuer de façon exponentielle. Une crise d'angoisse, d'une intensité colossale est ainsi engendrée, se traduisant pas une dépression nerveuse donc par plusieurs jours d'absence, en ce qui concerne l'école.

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Sans oublier que ceux-ci (les tocs), peuvent se caractériser de la sorte :

Une multitude d'impressions, dont la nature, est associé la plupart du temps à une multitudes d'angoisses ou encore de doutes, concernant "le malade", tel que la sensation d'avoir perdu de l'intelligence, de la beauté, de la force physique, sa facilité d'expression oral et/ou écrite, etc. ce qui se traduit par diverses actions ayant pour unique but (toujours selon un mode de réflexion concernant le sujet, qui lui est spécifique, emplit d'irrationalité donc dénué de pertinence, et malheureusement omniprésent, en lui), de se démontrer que ces impressions ne sont nullement véridique; tel que se forcer à parler par le biais d'un vocabulaire particulièrement "fleuri", ou encore l'exécution de tâches physique particulièrement intenses, ainsi qu'un multitudes d'actions de ce type, plus irrationnelles les unes que les autres. Mais, le fait que ces tentatives, s'avèrent infructueuse la plupart du temps, lui porte grandement préjudice.

En effet il se force à adopter des comportements spécifiques, en étant emplit d'angoisses, donc par voie de conséquence, cela se traduit par des échecs, toujours en ce qui concerne ceux-ci. Accentuant de ce faite sont manque de confiance, le concernant, ainsi que l'angoisse, qui était omniprésente en lui, en amont de cette "crise obsessionnelle"
 

Comment le "malade" vis tout cela ?


En ce qui le concerne, uns altération de la vie sociale ou encore scolaire ou professionnelle, peut en résulter, proportionnellement à l'intensité du développement de cette pathologie.

Ce qui peut se traduire la plupart du temps par un renfermement sur soi, se caractérisant parfois par une dépression nerveuse.

Sans oublier, qu'il est paradoxalement conscient de l'irrationalité de ses agissements, mais n'est point en mesure de lutter contre ceux-ci.
 

Quel comportement doit adopter son entourage à son égard ?

 

Trois règles d'or existent en ce qui concerne cela :

 

_ Ne point répondre au encore favorisé ses innombrables rituels. En effet plus l'on se comporte ainsi à son égard, plus ses Tocs se voit amplifier, (j'emploie assez régulièrement la métaphore suivante : "une personne atteinte de tocs peut être comparé à un potager, dont les innombrables plantations représentent ses multitudes d'obsessions. Si l'on ne les abreuve point, ceux-ci se voit grandement affaiblit, jusqu'à disparaître".

 

_ Ne point paraître énervé à la vu de ses agissements. J'ai conscience que cela s'avère être particulièrement difficile à mettre en place, à la vu du fait que vivre avec un tel individu, engendre une multitudes de tensions aussi bien morale que physique, se caractérisant parfois, par une tension nerveuse particulièrement intense. Mais il est crucial d'avoir connaissance que de telles agissement sont destructeurs pour l'individu concerné, se qui se traduit si cela est le cas, par une accentuation des innombrables maux auxquels il est confrontés.

 

_ L'encourager à la moindre survenu de progrès concernant sa guérison. En effet la plus petite avancé, en ce qui concerne sa maladie, se voit être pour lui, un événement grandement positif, concernant sa vision du futur de sa maladie. Ce qui se traduit par une accentuation de la volonté, vis à vis du combat perpétuel que mène cette personne, aboutissant à une certaine amélioration de l'état psychique, donc à une diminution non négligeable, de l'intensité de ses obsessions, à terme.
 


Quel comportement, "le malade" doit-il adopté, afin de combattre ses TOCS ?

La métaphore que j'ai employé précédemment, cela est crucial, doit être omniprésent au sein du mode de vision, dont il est doté, à propos de sa maladie. Ce qui doit se traduire, dans la mesure du possible, par des efforts soutenus dans le temps, vis à vis du renoncement progressif, de l'exécution de ses rituels. Ce qui abouti dans la plupart des cas, à une disparition progressive de ceux-ci. En effet les innombrables plantes du potager, finissent par dépérir, donc disparaissent, de celui-ci, par manque de nutriments...

Des thérapies médicamenteuse ou non, existe-t-elle ?

Oui, il en existe belle et bien.

En ce qui concerne les thérapies médicamenteuse, une classe de médicament spécifique appelés "inhibiteur de recapture de sérotonine", dont le but principale est de rétablir une communication neuronal "fiable, existe". En effet, une déficience, au niveau de cette communication, dont le siège sont les synapses (espaces de libre entre les neurones, ayant un rôle d'échangeur, si j'ose dire, de données), se traduisant par une incessant "boucle" effectué par les messages chimique circulant au sein de ceux-ci, sont à l'origine des Tocs.
Sans oublier que ce fait, est spécifique à certaine zones du cerveau. 

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En ce qui concerne les thérapies non médicamenteuses, il existe le TCC ou thérapies cognitives comportementales, dont le but premier, est d'aider les patients, à mettre en place divers procédés psychiques, afin de leurs permettre à terme, de combattre efficacement leurs troubles obsessionnels. 

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Pour clore la rubrique, je tiens à signaler que l'intégralité de mes précédents dires est le fruit d'une expérience personnel. En effet je suis moi même atteint de TOCS. Sans oublier que les manifestations citées précédemment ne sont en aucun cas systématiques.


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